20 août 2015 Florent GAROT

J-2. CHALLENGE THIERRY OMEYER – FOLIO 5 – A L’IMAGE DES EQUIPES DE FRANCE JEUNES

Le challenge Omeyer est un bel exemple de réussite. Celui qui confère la qualité à la durée.

Exactement les mêmes adages qui font que d’ici ce Samedi la France aura peut-être raflé les titres U17 – U19 et U21 avec les jeunes tricolores. Un hold-up ? non, sûrement pas, bien au contraire, c’est la récompense du travail, de la patience et de la foi, du métier qu’il faut remettre chaque jour en marche pour arriver à ce résultat exceptionnel.

Alors oui le tournoi Omeyer est une pierre de taille de cet édifice, ciselé d’année en année pour permettre  la rencontre et les rencontres de ce qui se fait de mieux, de plus sérieux et volontaire dans la formation des jeunes dans l’Est de la France et de Navarre, malgré toutes les difficultés inhérentes à ce genre de manifestations, quelles soient économiques, sportives ou structurelles. Et oui, doucement mais sûrement le challenge Omeyer se dirige vers son dixième anniversaire !

Il a indéniablement pris racine dans le paysage du handball français et, à son échelle, est indissociable de la réussite hexagonale de ce sport. C’est grâce à des initiatives de ce genre que le handball français est ce qu’il est aujourd’hui. Que tous les pays du monde nous envient la formation  » à la française », Espagne, Allemagne, Danemark inclus…

Mais ce tournoi profite bien sûr aussi au CWH. Comme le précise David Schneider, l’entraîneur de l’équipe sénior, « L’avenir passe obligatoirement par l’intégration des meilleurs jeunes en équipe première. C’est un gage de pérennité et un vecteur de motivation pour le club et la ville toute entière. Ce tournoi permet de mettre les jeunes en situation » D’ailleurs de l’équipe victorieuse en 2013 du challenge Omeyer, 3 joueurs (Zinédine Ghozi, Xavier Labigang et Hugo Mankour) joueront régulièrement  en équipe première cette année. Edouard Kempf, depuis à Sélestat, joue en équipe nationale cadet.

Voilà tout est dit. Quand on plante le pommier à temps, on pourra laisser mûrir les fruits. Faut juste savoir les cueillir au bon moment…