N1. Journée 9 / CWH – Semur En Auxois : 30-33

Les Romains étaient Bourguignons

En allusion à mon introduction postée la veille, les Romains étaient Bourguignons.
Cette nouvelle défaite est un peu à l’image de la saison à domicile. Mis à mal en début de match, les Bleus reviennent petit à petit dans la partie pour reprendre modestement l’avantage ou du moins rester au contact.
Et la, le CWH, manque à emballer le match pour y mettre cette « folie réfléchie », indispensable pour survivre face à ces prolifiques cylindrées de la N1. Manque à prendre l’adversaire à la gorge quand il est dans le dur et l’entraîner dans le tourbillon, dans la spirale de l’échec.

L'entraîneur prêt à danser une valse avec l'arbitrage...

L’entraîneur prêt à danser une valse avec le corps arbitral…

La fin nous la connaissons, c’est la même trop souvent.

 

Labigang, la jeunesse face au mur de Semur

Labigang, la jeunesse face au mur de Semur                                                   Crédit photos : Sabrina

Alors que manque-t-il ? De l’effectif pour plus de rotations, de la lucidité que d’autres qualifierons d’expérience, de la percussion pour chercher ce bout de gras plutôt que de ronger son os à la fin de la rencontre, un public plus porteur, plus supporteur chauvin que spectateur dubitatif ? Certainement de tout.

Et lorsque à la fin de la rencontre une enivrante odeur de vin chaud, préparé par nos admirables bénévoles, s’invita à mes narines je compris que si les Romains étaient Bourguignons ce soir, les Gaulois, eux, étaient Alsaciens, déjà à préparer la potion magique par son druide Schneiderix pour son prochain déplacement à Lutèce. On Nanterre pas le CWH et on y croit tous.
Bon dimanche et à bientôt.